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juin 2015

Dans une correspondance datée du 25 juin 2015, la Fédération internationale des droits de l’homme attire l’attention du président de la République de Côte d’Ivoire sur les dérives du système judiciaire après la crise de 2010-2011. L’intégralité de la correspondance.

L’ancien ministre est interné dans un hôpital de Yaoundé depuis plus d’une semaine. L’Action solidaire pour Marafa (Asma) souhaite que ce dernier, incarcéré depuis avril 2012 pour “malversations financières”, soit évacué à l’étranger pour des raisons humanitaires.

Dans une correspondance adressée le 18 juin dernier au président de la République du Cameroun, l’Ong française Action catholique pour l’abolition de la torture (Acat) indique que la lutte contre la secte islamiste dans l’Extrême-Nord doit se faire dans le respect scrupuleux des droits de l’homme. L’intégralité de la correspondance.

Son président a donné un point de presse le 22 juin 2015 au cours duquel il annonce des actions fortes en vue de préserver les consommateurs d’éventuels inconforts.

Hurinews.com a recueilli la réactions à chaud de l’ancien ministre des Travaux publics après sa condamnation à vie par le tribunal criminel spécial de Yaoundé.

Ils sont journalistes, anciens commissaires de police et autres anciens hauts commis de l’Etat. Craignant l’injustice, l’arbitraire et la dérive totalitaire du régime en place au Cameroun, ils ont trouvé un asile qui en France, qui aux USa et leurs pays d’accueil leur ont accordé le statut de réfugié politique. A l’occasion de la célébration de la journée mondiale du réfugié le 20 juin prochain, la rédaction de hurinews.com se penche sur l’itinéraire de ces réfugiés camerounais au destin presqu’identique.

“Le verdict du TCS, défie toute logique, le droit et les faits. Pour un Cameroun qui se proclame État de droit, c’est une véritable catastrophe…Ce lourd verdict dont l’objectif inavoué est m’éliminer de la scène politique camerounaise voire m’éliminer tout court était attendu après les réquisitions du Ministère Public lors de l’audience du 28 avril 2015.”. L’intégralité du communiqué de presse.

L’ancien ministre des Travaux publics et ancien député, exilé politique en France depuis 2010, a été reconnu coupable du détournement de plus de 5 milliards de F Cfa par la justice camerounaise. Trois de ses co-accusés ont été acquittés pour faits non établis.

Dr Richard Kwankeu, propriétaire d’une clinique au quartier Emombo à Yaoundé, dénonce la construction d’une autre clinique à quelques centimètres de la sienne, en violation de la carte sanitaire qui prévoit une distance de 300 m entre deux structures sanitaires privés. D’après le jeune médecin, le ministre de la Santé en personne aurait été aperçu sur les lieux du chantier de la nouvelle clinique et le propriétaire serait un haut responsable de la présidence de la République. Ses protestations lui ont valu d’être molesté et menacé de mort par les ouvriers engagés dans ce chantier.

Ils l’ont fait savoir ce mardi 16 juin 2015 au cours d’une session parlementaire à eux consacrée, à l’occasion de la journée de l’enfant africain.