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avril 2017

L’entrée en vigueur de cette loi fin décembre 2014 a installé le Cameroun dans le non-droit où certaines libertés fondamentales sont foulées aux pieds au nom de la lutte contre le terrorisme.

L’ex-président tchadien Hissène Habré, déjà condamné en 2016, a été fixé sur son sort ce jeudi avec l’annonce du verdict de son procès en appel devant un tribunal spécial africain à Dakar. M. Habré a été définitivement condamné à la prison à vie pour crimes contre l’humanité.

126e l’année dernière, le Cameroun est classé 130e dans le classement que vient de rendre public Reporters Sans Frontières sur le degré de respect de la liberté de presse dans le monde.

Le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale l’a fait savoir dans un communiqué rendu public il y a quelques jours.

Depuis 28 ans, l’Association camerounaise des femmes juristes se déploie sur le terrain de l’émancipation de la femme.

L’Association de défense des droits des étudiants du Cameroun (Addec) a organisé samedi dernier à l’Université de Ngaoundéré (nord) un atelier en vue de former des étudiants à la mobilisation en politique.

Pour le gouvernement, leur Ong n’a pas d’existence légale sur le territoire équato-guinéen. Mais les acteurs de la société civile s’en défendent en disant que les 3 mois de suspension prévus par la loi qui frappaient leur association sont arrivés à leur terme. Le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac) en appelle à leur libération.

A l’occasion du 5e anniversaire de sa détention, 5 organisations de la société civile basées en France et en Belgique ont, dans un message, attiré l’attention du chef de l’Etat camerounais Paul Biya sur les conditions de détention et l’état de santé de l’ancien ministre camerounais de l’Intérieur. E ont par conséquent appelé à sa libération pour des raisons humanitaires. L’intégralité du communiqué ci-dessus.

Elles invitent les populations congolaises à « se prendre en charge » en cas de non tenue des élections présidentielles au courant de l’année 2017.

En visite au Cameroun, le représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU a formulé cette demande au gouvernement.