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mai 2017

Mis sur pied le 30 mai 2017, ce comité de pilotage lancé à l’initiative du ministère de l’Economie va apporter un appui aux communes abritant les réfugiés venus de Centrafrique. Ce soutien du gouvernement en partenariat avec le Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés vient suppléer à l’aide humanitaire qui tend à se raréfier.

Au cours de la 60e session de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (Cadhp) qui s’est tenue récemment au Niger, le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac) a fait état d’une situation désastreuse de la liberté d’expression et d’association dans la sous-région.

La raison évoquée par les autorités pour empêcher la tenue de cette conférence est le risque de trouble à l’ordre public. Nouveau Droits de l’Homme-Cameroun parle d’ « assassinat » des libertés publiques.

Au cours d’une audience ce mercredi 24 mai 2017 au Tribunal militaire de Yaoundé, le ministère public a requis une libération du Dr Fontem Neba et de Me Felix Nkongho Agbor. Les représentants du parquet ont cependant proposé le rejet de la demande de mise en liberté du révolutionnaire Mancho Bibixy et de 24 autres jeunes interpellés lors des manifestations dans la zone anglophone.

Rendu public ce mardi 23 mai en fin d’après-midi à la la radio d’Etat, le rapport accuse la société Camrail, contrôlée par le célèbre homme d’affaire français Vincent Bolloré, d’avoir mis en circulation un train roulant à une vitesse anormale.

Au cours des échanges organisés par l’ONG internationale et des organisations de la société civile camerounaise, il sera question de discuter de la protection des droits humains dans le cadre de la lutte contre Boko Haram ainsi que de lancer un plaidoyer en faveur de la libération des jeunes condamnés à 10 ans de prison ferme pour un SMS de plaisanterie sur Boko Haram.

Ils ont été interpellés par la police le 15 mai dernier à Mbujimayi alors qu’ils revendiquaient entre autres la publication du calendrier électoral. D’après des organisations de défense des droits de l’homme, ces activistes sont détenus dans des conditions déplorables.

Président de la Confédération syndicale des transporteurs du Cameroun, Pierre Nyemeck est au centre d’un réseau de marchés fictifs au ministère de l’Economie où il n’était que démarcheur. Au cours d’une audience le 17 mai dernier, un responsable du service des marchés, témoin de l’accusation, a dit ne l’avoir vu qu’une seule fois au ministère manifester sa colère contre des compagnons qui lui ont caché le caractère frauduleux de ce marché.

Consulté par l’ONG Human Right Watch, le rapport qui date de 2016 fait état de violence sexuelles sur des femmes et des jeunes filles de moins de 18 ans par des militaires ougandais engagés au sein de la mission de l’Union africaine visant à lutter contre les rebelles de la Lord Resistance Army ( LRA). Le gouvernement ougandais dit n’avoir pas pu établir ces allégations de violences sexuelles au cours de ses allégations.

Il s’agit de la moitié de ce que le Premier Ministre a instruit de payer à Isidore Modjo après plus de 20 ans de combat pour le paiement de ses droits d’auteurs. D’après le ministre de la Communication, les tensions de trésorerie sont entre autres les raisons de la revue de moitié du montant décidé par le chef du gouvernement. Isidore Modjo dit accepter cette moitié mais promet de se battre pour le paiement du reliquat.