Burundi : Selon la FIDH : Plus de 1000 personnes tuées par P.Nkurunziza en un an

Louis MBANGA
par Louis MBANGA juillet 24, 2016 12:02

Burundi : Selon la FIDH : Plus de 1000 personnes tuées par P.Nkurunziza en un an

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  • D’après la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (Fidh), la première année du mandat du président burundais après sa réélection controversée il y a un an jour pour jour est caractérisée par des violations massives des droits humains.

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D’après la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (Fidh), la première année du mandat du président burundais après sa réélection controversée il y a un an jour pour jour est caractérisée par des violations massives des droits humains.

D’après la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (Fidh), la première année du mandat du président burundais après sa réélection controversée il y a un an jour pour jour est caractérisée par des violations massives des droits humains.

Un bilan maculé de sang. D’après la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (Fidh), la première année de Pierre Nkurunzinza après sa réélection fin juillet dernier suite à une période agitée s’est caractérisée par de nombreuses atteintes aux droits de la personne humaine. Selon la Fédération, « plus de 1000 personnes ont été tuées, 5 000 détenues, 800 disparues, des centaines torturées, plusieurs dizaines de femmes victimes de violences sexuelles, des milliers d’arrestations arbitraires ». La Fidh accuse la ligue des jeunes du Conseil National pour la défense de la démocratie – Forces de défense de la démocratie (parti au pouvoir) et la milice « Imbonerakure » d’avoir agi en supplétifs aux forces de défense et de sécurité dans ces violations massives des droits humains.

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Le président de la République du Burundi, Pierre Nkurunziza

Les journalistes et acteurs de la société civile ont également été victimes d’intimidation et de menaces : « Marie-Claudette Kwizera, trésorière de la Ligue ITEKA, est toujours portée disparue depuis le 10 décembre 2015. En un an, l’on estime que la quasi totalité des représentants des organisations de défense des droits humains ont fui le pays. De même, plus aucun média n’est autorisé à diffuser une information libre et indépendante », peut-on lire sur le site internet de la Fidh. Cette dernière fait également remarquer que les négociations entre le pouvoir et les partis d’opposition sous la médiation ougandaise sont au point mort.

hurinews.com

L’intégralité de l’article de la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme ici

 

Louis MBANGA
par Louis MBANGA juillet 24, 2016 12:02

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