Cameroun : Crise anglophone : L’ONU dit non à la répression et oui a dialogue

Louis MBANGA
par Louis MBANGA novembre 20, 2017 07:53

Cameroun : Crise anglophone : L’ONU dit non à la répression et oui a dialogue

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  • Dans un communiqué rendu public le 17 novembre dernier, le Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme appelle à un dialogue politique constructif pour une résolution de la crise anglophone.

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Dans un communiqué rendu public le 17 novembre dernier, le Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme appelle à un dialogue politique constructif pour une résolution de la crise anglophone.

HCDHLe Haut-commissariat de l’ONU aux droits de l’homme préoccupé par la situation dans les deux régions anglophones du Cameroun.  Le communiqué de cette instance rendu public le 17 novembre dernier fait état de 17 personnes tuées lors des manifestations du 1er octobre dernier par les forces de sécurité et de défense lors des manifestations relatives à la proclamation symbolique de l’indépendance du Cameroun anglophone. Des experts de l’ONU invitent le gouvernement camerounais à ouvrir une enquête sur les circonstances de ces tueries et de traduire les responsables devant les tribunaux. Ils condamnent tout acte de violence contre les forces de sécurité.

D’après le communiqué, les experts onusiens invitent le gouvernement camerounais à mettre fin à la répression et à ouvrir un dialogue politique constructif avec les représentants de la communauté anglophone. L’ONU appelle également à la fin des restrictions des libertés publiques ainsi que des violations des droits humains. En effet, selon le communiqué, les autorités répondent aux revendications anglophones par : « des couvre-feux, l’interdiction des réunions publiques et d’autres restrictions visant à empêcher les manifestations pacifiques. Un recours excessif à la force par les services de sécurité, des blessures, des arrestations massives, des détentions arbitraires, la torture et d’autres mauvais traitements… ».

A en croire les experts onusiens, la liberté d’expression a été mise à rude épreuve au lendemain des événements du 1er octobre dernier :   « la liberté d’expression aurait été limitée par le blocage des connexions Internet et de l’accès aux plateformes de médias sociaux telles que Twitter, WhatsApp et Facebook ».

hurinews.com

 

 

Louis MBANGA
par Louis MBANGA novembre 20, 2017 07:53