Cameroun : D’après un membre de la CNDHL : Ibrahim Bello, victime de bavures policières

Louis MBANGA
par Louis MBANGA avril 3, 2017 07:32

Cameroun : D’après un membre de la CNDHL : Ibrahim Bello, victime de bavures policières

Le journaliste Christophe Bobiokono dit avoir fait partie d’une équipe de la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés mise en mission pour l’affaire Ibrahim Bello.

Et si la thèse des bavures policières commençait à se préciser. C’est du moins ce que laisse transparaître la publication sur sa page facebook de Christophe Bobiokono. Le journaliste, directeur de publication de Kalara (journal spécialisé dans l’actualité du monde judiciaire), explique qui a fait partie d’une mission de la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés (Cndhl) descendue à Ombessa jeudi dernier pour enquêter sur l’affaire Ibrahim Bello.

Dans sa publication sur les réseaux sociaux, le représentant des médias à la Cndhl précise que « M. Bello est entré dans le poste de police en marchant sur ses deux pieds le dimanche 5 février 2017 conduit par la foule qui venait de le frapper sous le contrôle du propriétaire de la voiture, qui a déposé séance tenante une plainte… Il est parti du poste de police (probablement transporté) le 7 février 2017) « dans un état de santé précaire » (graves plaies et brûlures de second degré sur l’un des bras et sur les deux jambes) ».

ibrahim

Le jeune Ibrahim Bello

De quoi confirmer la thèse des maltraitances que le jeune homme aurait subi au poste de police d’Ombessa. De Christophe Bobiokono, l’on a également appris que le propriétaire du véhicule qu’Ibrahim Bello n’était pas un avocat mais un mandataire de justice. Un rapport de la Commission sur cette affaire est attendu dans les prochains jours.

hurinews.com

 

Louis MBANGA
par Louis MBANGA avril 3, 2017 07:32