Cameroun : Genre : L’Addec forme des étudiantes au leadership féminin

Louis MBANGA
par Louis MBANGA novembre 25, 2016 05:30 Mise à jour

Cameroun : Genre : L’Addec forme des étudiantes au leadership féminin

Grandes Lignes

  • L’Association pour la défense des droits des étudiants au Cameroun a organisé du 18 au 19 novembre dernier à Dschang un séminaire à l’endroit des étudiantes dans le but de les amener à lutter contre les atteintes à leurs droits en milieu universitaire.

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L’Association pour la défense des droits des étudiants au Cameroun a organisé du 18 au 19 novembre dernier à Dschang un séminaire à l’endroit des étudiantes dans le but de les amener à  lutter contre les atteintes à leurs droits en milieu universitaire.

Promouvoir la prise en compte du genre à l’université. Inculquer aux étudiantes un ensemble de comportements utiles à la revendication d’une université plus juste dans ses rapports sociaux. Sensibiliser les étudiants aux maux dont sont victimes les étudiantes. Mener une campagne à grande échelle d’information sur les droits et libertés des étudiantes, de leur protection et de prévention des abus liés à leur violation. Tels sont les objectifs du séminaire organisé du 18 au 19 novembre dernier par l’Association pour la défense des droits des étudiants du Cameroun (Addec) à Dschang (ouest du Cameroun).

Autour des thèmes tels que dignité humaine et lutte contre le harcèlement des étudiantes en milieu universitaire, leadership et participation citoyenne des étudiantes, historique du militantisme féminin en Afrique, universitaires et acteurs de la société civile tels que la directrice exécutive du Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac), Maximilienne Ngo Mbe ont outillé près d’une centaine d’étudiantes au sujet de la défense de leurs droits en milieu universitaire et au leadership féminin.

addec

D’après les statistiques de l’Addec, entre 1999 et 2012, le nombre d’étudiantes dans les universités publiques est passé de 23 103 à 86 587, soit un pourcentage de 38% à 41%. Mais l’étudiante est la cible de certaines violations de ses droits tels que le harcèlement sexuel en milieu universitaire de la part des enseignants et des bailleurs des zones de résidence universitaire. Le séminaire de Dschang, qui a bénéficié du soutien de la Fondation Gabriel Péri, vient combler l’absence de leadership féminin dans la dénonciation de ces abus. Pour que jaillisse d’ici-là la flamme du militantisme des droits de la femme et de la jeune fille dans les universités camerounaises.

hurinews.com

Louis MBANGA
par Louis MBANGA novembre 25, 2016 05:30 Mise à jour

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