Cameroun : Justice : Nouveaux Droits de l’Homme-Cameroun appelle à la libération des leaders anglophones

Louis MBANGA
par Louis MBANGA février 19, 2017 09:03

Cameroun : Justice : Nouveaux Droits de l’Homme-Cameroun appelle à la libération des leaders anglophones

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  • L’ONG Nouveau Droits de l’Homme a estimé au cours d’un point de presse vendredi 17 février dernier que cette libération est la solution au problème anglophone.

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L’ONG Nouveau Droits de l’Homme a estimé au cours d’un point de presse vendredi 17 février dernier que cette libération est la solution au problème anglophone.  

Quelques jours après la dernière audience du procès des leaders anglophones, l’ONG Nouveaux-Droits de l’Homme-Cameroun (NDH-Cameroun) est montée au créneau. Au cours d’une conférence de presse tenue dans ses locaux au quartier Nkol Eton à Yaoundé le 17 février dernier, l’ONG a appelé à la libération de ces leaders anglophones actuellement incarcérés à la prison centrale de Yaoundé. D’après l’organisation, ces leaders « apparaissent comme des interlocuteurs incontournables dans la résolution globale de la crise qui secoue cette partie du pays (la zone anglophone, ndlr) ».

NDH-Cameroun a également invité les autorités camerounaises à amender la loi N°2014/028 du 23 décembre 2014 portant répression des actes de terrorisme  qui, d’après la directrice exécutive de NDH-Cameroun, Cyrille Rolande Bechon, consacre une négation de l’Etat de droit. Cette dernière a en effet souhaité que le terme terrorisme soit clairement défini. Les personnes arrêtées dans le cadre de la crise anglophone tombent sous le coup de cette loi et risquent la peine de mort.

NDH

IMAGE DE LA CONFERENCE DE PRESSE

L’organisation a également appelé au rétablissement de la connexion Internet dans la zone anglophone et à la levée d’interdiction du Southern Cameroon National Council (SCNC) et de la Cameroon Anglophone Civil Society Consortium (CACSC). Au cours de cet échange avec les hommes de médias, la compétence du Tribunal militaire de Yaoundé a été remise en cause, les villes de Bamenda et de Buea (dans la zone anglophone) disposant chacune d’un tribunal militaire.

hurinews.com

 

Louis MBANGA
par Louis MBANGA février 19, 2017 09:03

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