Cameroun : Liberté de presse : Le Redhac dénonce les représailles contre les journalistes

Louis MBANGA
par Louis MBANGA mai 19, 2016 09:37

Cameroun : Liberté de presse : Le Redhac dénonce  les représailles contre les journalistes

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  • Dans un communiqué publié récemment, le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac) qualifie d’ « arbitraire » la détention d’une journaliste de l’hebdomadaire Aurore et de nombreuses atteintes à la liberté de presse depuis le début d’année.

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Dans un communiqué publié récemment, le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac) qualifie d’ « arbitraire » la détention d’une journaliste de l’hebdomadaire Aurore et de nombreuses atteintes à la liberté de presse depuis le début d’année.

Le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (Redhac) n’est pas resté à la répression qui s’est abattue sur Aimé Cathérine Biloa, journaliste de l’hebdomadaire Aurore, le 11 mai dernier : « les éléments du commissariat central N°1 de Douala ont débarqués au siège du journal Aurore accompagné des agents de police de l’Equipe spéciale d’intervention rapide (Esir)…ces agent de police ont intimidé, menacé, arrêté, jeté la journaliste Aimée Cathérine Biloa, employée dans cet organe de presse, dans le pick up comme un vulgaire bandit », peut-on lire dans le communiqué du Redhac rendu public le 16 mai dernier.

Le 21 mars dernier, le Conseil national de la communication a sanctionné un certain nombre de médias dont l’hebdomadaire Aurore Plus. Le directeur de ce journal en a changé le nom après avoir pu bénéficier d’un autre récepissé de déclaration. C’est ainsi qu’Aurore Plus est devenu Aurore. Mais les responsables du Cnc ont estimé que cet acte était illégal et ont décidé d’apposer les scellés sur les locaux du journal à Douala : « … ‘’Aurore’’ …ne saurait être ‘’Aurore Plus’’ », précise le Redhac.

liberté de presse

Au-delà du cas d’Aurore, le Réseau s’insurge contre les nombreuses atteintes à la liberté de la presse depuis le début de l’année 2016. Le Redhac appelle les autorités à l’ouverture d’enquête impartiale « afin que les agents de la police qui ont procédé à l’arrestation et détention arbitraire de la journaliste répondent de leurs actes devant la justice ».

hurinews.com

 

Louis MBANGA
par Louis MBANGA mai 19, 2016 09:37

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