Cameroun: Société civile: Ces Ong qui font bouger l’Adamadoua

Louis MBANGA
par Louis MBANGA décembre 16, 2014 15:13 Mise à jour

Cameroun: Société civile: Ces Ong qui font bouger l’Adamadoua

 

Le siège de l'Onjd à Ngaoundéré

Le siège du Cnjd à Ngaoundéré

Du développement durable aux personnes vulnérable en passant par les questions de la femme et de la jeune fille-mère, aucun secteur relevant des droits de l’homme n’échappe à la société civile dans la région « château d’eau » du Cameroun.

28. C’est le nombre d’Organisations de la société civile recensé dans la région de l’Adamaoua. Du moins si l’on se réfère à l’annuaire du collectif des organisations de la société civile de l’Adamadoua (Cosca).

Ces organisations font parler leur dynamisme dans plusieurs domaines. D’abord celui de la femme et de la jeune fille. La région de l’Adamaoua étant fortement islamisé, cette couche de la société est toujours relégué au second plan.

C’est ainsi que des Ong telles que l’Afdaac (Association des femmes dynamiques), l’Afdsa (Association des femmes dynamiques de Sabongari America), l’Association pour la promotion et la protection des droits humains et de l’Accompagnment des filles-mères (Aprodhafim), rappelle aux pouvoirs publics et aux chefs de famille de l’Adamaoua en général et de la ville de Ngaoundéré en particulier, la place centrale de la femme et de la jeune fille dans la société.

La Cndhl, antenne de l’Adamaoua

Sur le plan économique, l’Adamaoua s’identifie par la pratique intense de l’élevage bovin et caprins. Pour l’encadrement des éleveurs, des groupements d’initiative commune tels que le Gapad (Gic agropastoral de Dang), Gicaed (Gic agro éleveurs de Darang) ont été mis sur pied.

Par ailleurs, le développement durable n’est pas en reste. Régon forestière et montagneuse, l’Adamaoua régorge d’Osc à l’instar de l’Ald-Consult ( l’Agence locale pour le développement durable) qui existe pour rappeler aux habitants de la région le devoir de pratiquer des activités socio-économiques tout en préservant l’environnement. D’autres associations comme Sydev (synergie du développement), le Repad (Réseau d’appui au développement de l’Adamaoua) entendent relever le défi du développement socio-économique et culturel dans la région.

Ce dynamisme des Ong dans l’Adamaoua bénéficie de la coordination de l’Antenne Adamaoua de la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés.

Michel Biem Tong, de retour de Ngaoundéré

 

Louis MBANGA
par Louis MBANGA décembre 16, 2014 15:13 Mise à jour